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Produit par Madonna, Stuart Price, Andrew Watt, Cirkut, Tainy, Martin Garrix, Lanita Smith, Triangle Park, Mustapha LeBeau, MirwaisProducteurs exécutifs : Madonna & Stuart Price
Parution: 3 Juillet 2026

Madonna renoue avec la magie de la piste de danse
Vingt et un ans après avoir révolutionné les pistes de danse avec Confessions on a Dance Floor, Madonna nous offre enfin la suite tant espérée. Sorti le 3 juillet 2026, CONFESSIONS II marque le grand retour de la Reine de la Pop à l’univers musical qui a donné naissance à l’un des albums les plus emblématiques de sa carrière.
Mais CONFESSIONS II n’est pas une simple suite. C’est un nouveau chapitre, nourri par les expériences, les épreuves et les réflexions d’une artiste qui continue de repousser les limites de la création après plus de quarante ans de carrière.
L’une des plus grandes forces de cet album est sans aucun doute les retrouvailles entre Madonna et Stuart Price. Ensemble, ils avaient façonné le son irrésistible de Confessions on a Dance Floor en 2005. Pourtant, après la tournée qui suivit cet album, leurs chemins se sont séparés pendant près de quinze ans.
C’est à l’occasion du Celebration Tour, en 2023, que leur complicité artistique renaît. Stuart Price en assure la direction musicale et, très vite, l’envie de retourner en studio s’impose. À cette période, Madonna travaille sur plusieurs projets, notamment une adaptation de sa vie pour la télévision, mais choisit finalement de se consacrer à ce qui l’a toujours fait vibrer : la musique.
Dans plusieurs entrevues, Madonna explique avoir ressenti le besoin de créer un album capable d’apporter un peu de lumière dans une période qu’elle juge sombre. Selon elle, la musique dance possède un pouvoir unique : celui de rassembler les gens et de leur permettre d’oublier, le temps d’une chanson, les difficultés du quotidien.
Madonna et Stuart ont publié ce manifeste, en lien avec la parution de l’album:
Nous devons danser, célébrer et prier avec nos corps. Ce sont des pratiques que nous perpétuons depuis des millénaires ; il s’agit véritablement de pratiques spirituelles. Après tout, la piste de danse est un espace rituel. C’est un lieu de connexion — avec nos blessures, avec notre fragilité. Participer à une rave est un art. Il s’agit de repousser ses limites et de se lier à une communauté de personnes partageant la même sensibilité. Le son, la lumière et les vibrations remodèlent nos perceptions et nous plongent dans un état de transe. La répétition des basses ne se contente pas de frapper nos oreilles : nous les ressentons physiquement. Elles altèrent notre conscience, dissolvant l’ego et la notion du temps.
Si CONFESSIONS II est un disque profondément festif, il est aussi l’un des plus personnels de Madonna depuis longtemps.

La disparition de son frère Christopher Ciccone et de sa belle-mère Joan Ciccone, tous deux décédés en 2024, a profondément marqué la chanteuse. Plusieurs chansons trouvent leur origine dans cette période difficile.
Le titre Fragile a notamment été écrit à la suite d’une conversation avec Christopher. Madonna a décrit son écriture comme une expérience libératrice, presque thérapeutique. On peut y entendre les voix de ses filles jumelles, Estere et Stella. Quant à Forgive Yourself, il explore les thèmes du pardon, de la réconciliation et de l’acceptation de soi.
L’album accueille également plusieurs invités prestigieux. On y retrouve Sabrina Carpenter, Stromae, Feid, Martin Garrix, ainsi que Lourdes Leon, qui signe ici sa toute première collaboration musicale officielle avec sa mère sur le morceau The Test.

Depuis ses débuts, Madonna voit la danse comme bien plus qu’un simple divertissement. Pour elle, le dancefloor est un lieu où chacun peut laisser tomber ses masques, oublier ses peurs et retrouver un sentiment de liberté. Cette philosophie est au cœur de CONFESSIONS II.
Inspirés par la techno de Detroit et la house de Chicago, Madonna et Stuart Price imaginent un album conçu comme un long mix continu, fidèle à l’esprit de Confessions on a Dance Floor (2005). À contre-courant des habitudes du streaming, les chansons s’enchaînent naturellement, offrant une expérience immersive qui rappelle les meilleurs DJ sets.
À peine sorti, Confessions II reçoit un accueil particulièrement chaleureux de la critique internationale. Des publications comme The Guardian, Rolling Stone, NME, Mojo et The Independent saluent le retour de Madonna à ses racines électroniques. Plusieurs critiques n’hésitent pas à qualifier l’album de meilleur projet de la chanteuse depuis Confessions on a Dance Floor, soulignant la qualité de la production de Stuart Price, la sincérité des textes et la cohérence de l’ensemble.
Avec CONFESSIONS II, Madonna ne cherche pas à recréer le succès de 2005. Elle préfère en prolonger l’esprit, avec le regard d’une femme qui a traversé les joies, les deuils, les remises en question et les renaissances.
Le résultat est un album à la fois euphorique et profondément humain mais aussi, joyeux, positif et rassembleur ! Un disque qui rappelle pourquoi Madonna demeure, plus de quarante ans après ses débuts, une artiste capable de se réinventer sans jamais perdre son identité.
Une fois encore, elle nous invite à la rejoindre sur la piste de danse… et il serait bien difficile de refuser cette invitation.
Chansons par chansons
« I Feel So Free »
L’album débute avec ce titre deep house dans lequel Madonna livre un monologue en voix off. Il contient un échantillon du morceau acid house « French Kiss » (1989) de Lil Louis et a été comparé à la chanson « Future Lovers » (2005) de Madonna ainsi qu’à l’œuvre de Donna Summer et du producteur de renom des années 80 : Giorgio Moroder. Madonna l’a décrit comme un « petit moment de confidence », inspiré par la difficulté de faire confiance aux autres et de comprendre sa place dans le monde.
« Good For The Soul »
C’est un morceau mêlant electronica et le « UK garage », agrémenté de cordes. Il s’ouvre sur Madonna déclarant : « Tout commence dans la conscience ». Joe Lynch du magazine Bilboard y voit un message sur le pouvoir de la musique dance à apaiser l’âme, faisant référence à l’expérience de mort imminente vécue par Madonna en 2023.
« One Step Away »
« One Step Away » intègre des cordes, des percussions, du piano, des synthétiseurs ainsi que des « accords aux accents funk », selon plusieurs observateurs. Le titre débute par un manifeste décrivant la musique dance et le dancefloor comme un « espace rituel où le mouvement se substitue au langage ». Les critiques ont comparé ce morceau aux œuvres de Mondo Grosso et de Mr. Fingers, ainsi qu’à la période où Madonna était au sommet de sa création électronique dans les années 2000. Cette chanson se démarque comme l’une des préférées des fans !
« Bring Your Love » (avec Sabrina Carpenter)
Ce duo avec Sabrina Carpenter, dégage une « ambiance house-pop ». Le titre reprend des éléments mélodiques de la chanson « Good Life » (1988) d’Inner City. Les paroles répondent aux critiques concernant l’image publique de Madonna et de Carpenter. Cette démarche a été inspirée par la réticence de Madonna à se préoccuper des classements et des chiffres d’écoute en streaming.
« Danceteria »
Cette chanson s’inspire de ses débuts et de ses soirées au club Danceteria de New-York (1980-86). Dans les paroles, elle évoque ses amis de l’époque, notamment Keith Haring, Jean-Michel Basquiat, Martin Burgoyne, Debi Mazar et Mark Kamins, le DJ qui lui offra la chance de faire jouer son premier démo « Everybody » à la célèbre discothèque. La chanson reprend le refrain de « Walk on the Wild Side » de Lou Reed.
« Read My Lips » (avec Feid)
« Read My Lips » est un titre eurodance et pop latino évoquant les amours déçues et les mensonges, agrémenté de guitare espagnole et de percussions de batucada. Il comporte un couplet en espagnol interprété par Feid.
« Everything »
Un morceau house et techno qui traite de la découverte de « la plus grande lumière » au sein de « la plus grande obscurité ». Selon Katie Bain, critique au magazine Bilboard, la chanson « fait le pont entre le fait d’assimiler la tristesse du monde et celui de tenter d’y échapper par l’évasion propre à la culture club ».
« Love Sensation »
Un titre house aux sonorités électroniques « pulsées », comparé aux œuvres de Kylie Minogue et de Daft Punk. Son thème principal est le pouvoir guérisseur de l’amour, tandis que Madonna l’a décrit comme étant « pure joie ».
« Love Without Words »
« Love Without Words » est un titre house expérimental aux multiples facettes, mêlant une ligne de basse acid house à un drop Italo disco. Qualifié d’« ode à la musique dance », le morceau met en scène Madonna évoquant la transcendance tout en répétant l’invitation « come into the club » (entrez dans le club).
« Bizarre »
Enregistrée en collaboration avec Martin Garrix, disc jockey, compositeur et producteur musical néerlandais. c’est une chanson d’amour évoquant une « star de cinéma aux yeux bleu profond ». On a rapidement fait le lien avec l’acteur Sean Pean, auquel Madonna fut mariée à la fin des années 80. La chanson intègre des sonorités de cordes au synthétiseur d’inspiration baroque et a été comparée à l’œuvre d’Eurythmics.
« School »
« School » est une chanson expérimentale de synth-pop et de techno avec un rythme sombre et des percussions vives, rapides et percutantes. Elle met en scène Madonna demandant qu’on lui apprenne quelque chose qu’elle ne sait pas déjà, ce que l’on peut interpréter comme un euphémisme pour l’éducation sexuelle.
« Fragile »
Est une pièce qui fut provisoirement intitulée « Forgive Yourself ». Elle traite de la relation de Madonna avec son défunt frère Christopher Ciccone, avec qui elle s’était éloignée. Elle a expliqué : « Nous devons pardonner aux autres, mais nous devons aussi nous pardonner à nous-mêmes et cesser de nous culpabiliser pour des choses ou des choix faits par le passé qui n’ont pas porté leurs fruits, que ce soit pour nous ou pour autrui ». Une des chansons les plus touchantes de la carrière de Madonna. La pièce comprend les voix de ses deux filles, le jumelles Estere et Stella.
« My Sins Are My Savior » (avec Stromae)
Cette pièce est un morceau hip house, décrit par le critique Rob Sheffield (Rolling Stone) comme un « exorcisme catholique ». Elle débute avec Madonna récitant une introduction en français et elle met en vedette le rappeur/slammeur français Stromae. Madonna a révélé que la chanson était inspirée par « les personnes étroites d’esprit et ignorantes, qui jugent avant d’enquêter ». On l’a comparée aux titres « Justify My Love » de Madonna, de 1990 et « Erotica » sorti en 1992.
« Betrayal »
« Betrayal » est une chanson trip hop minimaliste avec une trompette et une interpolation de la Gnossienne n° 1 d’Erik Satie. Les paroles évoquent la relation tumultueuse de Madonna avec sa défunte belle-mère, Joan Ciccone.
« The Test » (avec Lola Leon)
Un duo trip hop et ambient avec la fille de Madonna, Lola Leon. Cette pièce décrit l’impact de la célébrité de Madonna sur les deux femmes. Les critiques de Slant Magazine, Pitchfork et The Guardian ont estimé qu’il s’agissait d’une suite à la chanson « Little Star » de Madonna, tirée de l’album Ray Of Light en 1998, également écrite par Madonna à propos de sa fille.
« L.E.S. Girl »
Cette chanson évoque les souvenirs de Madonna concernant sa vie musicale à New York avant de connaître la célébrité et s’achève sur la phrase répétée « everything fades away ». Qualifiée de « berceuse onirique », la chanson met en vedette la guitare acoustique et a été comparée à l’ambiance onirique de l’album Ray of Light.
Écoutez l’album :
Découvrez (et collectionnez!) toutes les éditions officielles de l’album CONFESSIONS II
Lire les crédits complets et les paroles des chansons, sur le site officiel de Madonna
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