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<oembed><version>1.0</version><provider_name>LaMadonnatheque|Madonna</provider_name><provider_url>https://lamadonnatheque.com/lamadonnatheque</provider_url><author_name>Billy</author_name><author_url>https://lamadonnatheque.com/lamadonnatheque/author/webmestre/</author_url><title>True Blue (1986) - LaMadonnatheque|Madonna</title><type>rich</type><width>600</width><height>338</height><html>&lt;blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ximsjfqbQq"&gt;&lt;a href="https://lamadonnatheque.com/lamadonnatheque/true-blue-1986/"&gt;True Blue (1986)&lt;/a&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;iframe sandbox="allow-scripts" security="restricted" src="https://lamadonnatheque.com/lamadonnatheque/true-blue-1986/embed/#?secret=ximsjfqbQq" width="600" height="338" title="&#xAB;&#xA0;True Blue (1986)&#xA0;&#xBB; &#x2014; LaMadonnatheque|Madonna" data-secret="ximsjfqbQq" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" class="wp-embedded-content"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;
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Il a &#xE9;galement g&#xE9;n&#xE9;r&#xE9; cinq singles class&#xE9;s dans le top 5 am&#xE9;ricain, dont trois au num&#xE9;ro un. &#xAB;&#xA0;True Blue&#xA0;&#xBB; marque une &#xE9;tape importante dans la carri&#xE8;re de Madonna : pour la premi&#xE8;re fois, elle s&#x2019;implique pleinement dans la r&#xE9;alisation et l&#x2019;&#xE9;criture de toutes les chansons. Aux c&#xF4;t&#xE9;s de ses collaborateurs Steve Bray (&#xE0; l&#x2019;origine de titres comme True Blue et Papa Don&#x2019;t Preach) et Patrick Leonard (producteur de Live to Tell, La Isla Bonita et Open Your Heart), elle signe un album qui m&#xEA;le audace et maturit&#xE9; artistique. D&#xE8;s les premi&#xE8;res secondes, Madonna donne le ton : l&#x2019;album s&#x2019;ouvre avec les violons imm&#xE9;diatement reconnaissables de Papa Don&#x2019;t Preach, un deuxi&#xE8;me single devenu culte. Co&#xE9;crit avec Brian Elliot, le morceau &#x2013; enrichi par la plume de Madonna &#x2013; raconte l&#x2019;histoire audacieuse d&#x2019;une jeune femme enceinte qui choisit de garder son enfant. Port&#xE9; par un vid&#xE9;oclip iconique, le titre grimpe en t&#xEA;te des palmar&#xE8;s&#x2026; tout en d&#xE9;clenchant une vague de r&#xE9;actions aux &#xC9;tats-Unis. F&#xE9;ministes et groupes de planification familiale s&#x2019;en m&#xEA;lent : d&#xE9;j&#xE0;, Madonna prouve qu&#x2019;elle sait transformer la pop en terrain de d&#xE9;bat. Le voyage continue avec Open Your Heart, &#xE0; l&#x2019;origine une d&#xE9;mo destin&#xE9;e &#xE0; Cyndi Lauper, &#xE9;crite par Peter Rafelson et Gardner Cole. Retravaill&#xE9;e par Madonna, la chanson devient un autre succ&#xE8;s majeur, se hissant dans le top 5 am&#xE9;ricain. Mais c&#x2019;est surtout son clip, jug&#xE9; provocateur, qui fait jaser &#x2013; annon&#xE7;ant d&#xE9;j&#xE0; l&#x2019;esth&#xE9;tique visuelle percutante de futurs classiques comme Express Yourself et Justify My Love. Avec White Heat, Madonna change de registre et plonge dans l&#x2019;&#xE2;ge d&#x2019;or d&#x2019;Hollywood, rendant hommage &#xE0; James Cagney. Souvent oubli&#xE9;e, cette piste r&#xE9;v&#xE8;le pourtant une facette essentielle de son univers : son amour du cin&#xE9;ma classique et des figures mythiques. Puis vient Live to Tell, v&#xE9;ritable moment charni&#xE8;re. Plus introspectif, plus mature, ce titre marque une &#xE9;volution dans son &#xE9;criture et son interpr&#xE9;tation. Une preuve &#xE9;clatante que Madonna ne se contente pas de faire danser &#x2013; elle sait aussi &#xE9;mouvoir. L&#x2019;ambiance se fait ensuite plus l&#xE9;g&#xE8;re avec Where&#x2019;s the Party, une explosion de plaisir et d&#x2019;insouciance. Dans la m&#xEA;me veine, True Blue, troisi&#xE8;me single, brille comme une d&#xE9;claration d&#x2019;amour r&#xE9;tro, teint&#xE9;e d&#x2019;un charme ann&#xE9;es 60 irr&#xE9;sistible. Impossible de ne pas &#xE9;voquer La Isla Bonita : avec ses sonorit&#xE9;s latines et ses guitares envo&#xFB;tantes, Madonna ouvre la voie &#xE0; une nouvelle fusion pop, bien avant que ce m&#xE9;lange ne devienne omnipr&#xE9;sent. Une intuition artistique qui r&#xE9;sonnera dans toute l&#x2019;industrie musicale par la suite. L&#x2019;album se poursuit avec Jimmy Jimmy, clin d&#x2019;&#x153;il nostalgique au mythe du rebelle &#xE0; la James Dean, avant de se conclure sur Love Makes the World Go Round. Pr&#xE9;sent&#xE9; en avant-premi&#xE8;re lors du Live Aid en 1985, ce morceau aux accents calypso diffuse un message universel de paix &#x2013; une note finale &#xE0; la fois engag&#xE9;e et lumineuse. Il y a des rencontres qui changent tout &#x2014; et dans la carri&#xE8;re de Madonna, celle avec Patrick Leonard fait clairement partie de ces moments charni&#xE8;res. Tout commence pendant la tourn&#xE9;e The Virgin Tour. Leonard y officie comme directeur musical, et une alchimie artistique s&#x2019;installe rapidement entre les deux. &#xC0; la fin de la tourn&#xE9;e, Madonna ne perd pas de temps : elle lui propose de collaborer. Leur v&#xE9;ritable d&#xE9;clic cr&#xE9;atif se produit lors d&#x2019;un moment presque banal &#x2014; un barbecue chez Leonard. C&#x2019;est l&#xE0; qu&#x2019;il lui fait d&#xE9;couvrir une d&#xE9;mo encore brute, Love Makes the World Go Round. R&#xE9;sultat ? Madonna la reprend sur sc&#xE8;ne quelques semaines plus tard, lors du mythique Live Aid &#xE0; Philadelphie, le 13 juillet 1985. Un avant-go&#xFB;t de leur complicit&#xE9; musicale &#xE0; venir. Mais leur collaboration prend une dimension encore plus marquante avec Live to Tell. &#xC0; l&#x2019;origine, Leonard imagine ce titre comme une simple pi&#xE8;ce instrumentale destin&#xE9;e &#xE0; la bande originale du film Fire with Fire. Refus&#xE9;e par le studio Paramount Pictures, la chanson aurait pu tomber dans l&#x2019;oubli&#x2026; sauf que Leonard demande &#xE0; Madonna d&#x2019;y poser des mots. Elle accepte &#x2014; et transforme compl&#xE8;tement le morceau. Mieux encore : elle d&#xE9;cide de l&#x2019;int&#xE9;grer &#xE0; la bande sonore de At Close Range, un film mettant en vedette Sean Penn. Le r&#xE9;sultat ? Une ballade poignante qui marque un tournant majeur dans sa carri&#xE8;re. Au printemps 1986, les choses s&#x2019;acc&#xE9;l&#xE8;rent. Le 5 avril, Billboard annonce que le prochain album de Madonna portera le nom de Live to Tell. Mais un mois plus tard, changement de cap : le projet est finalement baptis&#xE9; True Blue, en r&#xE9;f&#xE9;rence &#xE0; une expression ch&#xE8;re &#xE0; Sean Penn. Ce nouvel opus, Madonna le revendique comme son &#x153;uvre &#xAB; la plus personnelle &#xBB; &#xE0; ce jour. Son ambition ? Aller au-del&#xE0; de la pop l&#xE9;g&#xE8;re et toucher un public plus large, plus mature. Forte du succ&#xE8;s et de la profondeur de Live to Tell, elle choisit naturellement de poursuivre l&#x2019;aventure avec Patrick Leonard. Mais elle ne s&#x2019;arr&#xEA;te pas l&#xE0; : elle fait aussi appel &#xE0; Stephen Bray, son ancien compagnon et collaborateur de son album pr&#xE9;c&#xE9;dent, Like a Virgin. Avec lui, elle veut retrouver cette efficacit&#xE9; pop irr&#xE9;sistible &#x2014; des morceaux rythm&#xE9;s, calibr&#xE9;s pour les palmar&#xE8;s, mais toujours port&#xE9;s par une identit&#xE9; forte. C&#x2019;est cette combinaison &#x2014; l&#x2019;&#xE9;motion sophistiqu&#xE9;e de Leonard et le sens du hit de Bray &#x2014; qui va donner naissance &#xE0; un album aussi intime qu&#x2019;universel. True Blue, c&#x2019;est Madonna qui prend le contr&#xF4;le de sa narration, qui affine son son&#x2026; et qui prouve, une fois de plus, qu&#x2019;elle a toujours une longueur d&#x2019;avance. S&#x2019;il y a un album qui</description></oembed>
