{"version":"1.0","provider_name":"LaMadonnatheque|Madonna","provider_url":"https:\/\/lamadonnatheque.com\/lamadonnatheque","author_name":"Billy","author_url":"https:\/\/lamadonnatheque.com\/lamadonnatheque\/author\/webmestre\/","title":"True Blue (1986) - LaMadonnatheque|Madonna","type":"rich","width":600,"height":338,"html":"<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"aZwbErxcJN\"><a href=\"https:\/\/lamadonnatheque.com\/lamadonnatheque\/true-blue-1986\/\">True Blue (1986)<\/a><\/blockquote><iframe sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" src=\"https:\/\/lamadonnatheque.com\/lamadonnatheque\/true-blue-1986\/embed\/#?secret=aZwbErxcJN\" width=\"600\" height=\"338\" title=\"\u00ab\u00a0True Blue (1986)\u00a0\u00bb &#8212; LaMadonnatheque|Madonna\" data-secret=\"aZwbErxcJN\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\" class=\"wp-embedded-content\"><\/iframe><script type=\"text\/javascript\">\n\/* <![CDATA[ *\/\n\/*! This file is auto-generated *\/\n!function(d,l){\"use strict\";l.querySelector&&d.addEventListener&&\"undefined\"!=typeof URL&&(d.wp=d.wp||{},d.wp.receiveEmbedMessage||(d.wp.receiveEmbedMessage=function(e){var t=e.data;if((t||t.secret||t.message||t.value)&&!\/[^a-zA-Z0-9]\/.test(t.secret)){for(var s,r,n,a=l.querySelectorAll('iframe[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),o=l.querySelectorAll('blockquote[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),c=new RegExp(\"^https?:$\",\"i\"),i=0;i<o.length;i++)o[i].style.display=\"none\";for(i=0;i<a.length;i++)s=a[i],e.source===s.contentWindow&&(s.removeAttribute(\"style\"),\"height\"===t.message?(1e3<(r=parseInt(t.value,10))?r=1e3:~~r<200&&(r=200),s.height=r):\"link\"===t.message&&(r=new URL(s.getAttribute(\"src\")),n=new URL(t.value),c.test(n.protocol))&&n.host===r.host&&l.activeElement===s&&(d.top.location.href=t.value))}},d.addEventListener(\"message\",d.wp.receiveEmbedMessage,!1),l.addEventListener(\"DOMContentLoaded\",function(){for(var e,t,s=l.querySelectorAll(\"iframe.wp-embedded-content\"),r=0;r<s.length;r++)(t=(e=s[r]).getAttribute(\"data-secret\"))||(t=Math.random().toString(36).substring(2,12),e.src+=\"#?secret=\"+t,e.setAttribute(\"data-secret\",t)),e.contentWindow.postMessage({message:\"ready\",secret:t},\"*\")},!1)))}(window,document);\n\/* ]]> *\/\n<\/script>\n","thumbnail_url":"https:\/\/lamadonnatheque.com\/lamadonnatheque\/wp-content\/uploads\/2015\/06\/top-trueblue.jpg","thumbnail_width":1600,"thumbnail_height":300,"description":"\u00ab\u00a0TRUE BLUE\u00a0\u00bb \u00a91986 Sire Records \/ Warner Bros.Produit par Madonna, Stephen Bray &amp; Patrick LeonardParution: 30 Juin 1986 L\u2019album \u00ab\u00a0True Blue\u00a0\u00bb, d\u00e9di\u00e9 \u00e0 son mari de l\u2019\u00e9poque, Sean Penn, surnomm\u00e9 par Madonna \u00ab le mec le plus cool de l\u2019univers \u00bb, demeure \u00e0 ce jour son plus grand succ\u00e8s commercial. Avec plus de 20 millions d\u2019exemplaires vendus dans le monde, dont 8 millions aux \u00c9tats-Unis seulement, cet album a atteint la premi\u00e8re place des classements dans 28 pays, \u00e9tablissant un record inscrit dans le c\u00e9l\u00e8bre Livre Guinness des Records. Il a \u00e9galement g\u00e9n\u00e9r\u00e9 cinq singles class\u00e9s dans le top 5 am\u00e9ricain, dont trois au num\u00e9ro un. \u00ab\u00a0True Blue\u00a0\u00bb marque une \u00e9tape importante dans la carri\u00e8re de Madonna : pour la premi\u00e8re fois, elle s\u2019implique pleinement dans la r\u00e9alisation et l\u2019\u00e9criture de toutes les chansons. Aux c\u00f4t\u00e9s de ses collaborateurs Steve Bray (\u00e0 l\u2019origine de titres comme True Blue et Papa Don\u2019t Preach) et Patrick Leonard (producteur de Live to Tell, La Isla Bonita et Open Your Heart), elle signe un album qui m\u00eale audace et maturit\u00e9 artistique. D\u00e8s les premi\u00e8res secondes, Madonna donne le ton : l\u2019album s\u2019ouvre avec les violons imm\u00e9diatement reconnaissables de Papa Don\u2019t Preach, un deuxi\u00e8me single devenu culte. Co\u00e9crit avec Brian Elliot, le morceau \u2013 enrichi par la plume de Madonna \u2013 raconte l\u2019histoire audacieuse d\u2019une jeune femme enceinte qui choisit de garder son enfant. Port\u00e9 par un vid\u00e9oclip iconique, le titre grimpe en t\u00eate des palmar\u00e8s\u2026 tout en d\u00e9clenchant une vague de r\u00e9actions aux \u00c9tats-Unis. F\u00e9ministes et groupes de planification familiale s\u2019en m\u00ealent : d\u00e9j\u00e0, Madonna prouve qu\u2019elle sait transformer la pop en terrain de d\u00e9bat. Le voyage continue avec Open Your Heart, \u00e0 l\u2019origine une d\u00e9mo destin\u00e9e \u00e0 Cyndi Lauper, \u00e9crite par Peter Rafelson et Gardner Cole. Retravaill\u00e9e par Madonna, la chanson devient un autre succ\u00e8s majeur, se hissant dans le top 5 am\u00e9ricain. Mais c\u2019est surtout son clip, jug\u00e9 provocateur, qui fait jaser \u2013 annon\u00e7ant d\u00e9j\u00e0 l\u2019esth\u00e9tique visuelle percutante de futurs classiques comme Express Yourself et Justify My Love. Avec White Heat, Madonna change de registre et plonge dans l\u2019\u00e2ge d\u2019or d\u2019Hollywood, rendant hommage \u00e0 James Cagney. Souvent oubli\u00e9e, cette piste r\u00e9v\u00e8le pourtant une facette essentielle de son univers : son amour du cin\u00e9ma classique et des figures mythiques. Puis vient Live to Tell, v\u00e9ritable moment charni\u00e8re. Plus introspectif, plus mature, ce titre marque une \u00e9volution dans son \u00e9criture et son interpr\u00e9tation. Une preuve \u00e9clatante que Madonna ne se contente pas de faire danser \u2013 elle sait aussi \u00e9mouvoir. L\u2019ambiance se fait ensuite plus l\u00e9g\u00e8re avec Where\u2019s the Party, une explosion de plaisir et d\u2019insouciance. Dans la m\u00eame veine, True Blue, troisi\u00e8me single, brille comme une d\u00e9claration d\u2019amour r\u00e9tro, teint\u00e9e d\u2019un charme ann\u00e9es 60 irr\u00e9sistible. Impossible de ne pas \u00e9voquer La Isla Bonita : avec ses sonorit\u00e9s latines et ses guitares envo\u00fbtantes, Madonna ouvre la voie \u00e0 une nouvelle fusion pop, bien avant que ce m\u00e9lange ne devienne omnipr\u00e9sent. Une intuition artistique qui r\u00e9sonnera dans toute l\u2019industrie musicale par la suite. L\u2019album se poursuit avec Jimmy Jimmy, clin d\u2019\u0153il nostalgique au mythe du rebelle \u00e0 la James Dean, avant de se conclure sur Love Makes the World Go Round. Pr\u00e9sent\u00e9 en avant-premi\u00e8re lors du Live Aid en 1985, ce morceau aux accents calypso diffuse un message universel de paix \u2013 une note finale \u00e0 la fois engag\u00e9e et lumineuse. Il y a des rencontres qui changent tout \u2014 et dans la carri\u00e8re de Madonna, celle avec Patrick Leonard fait clairement partie de ces moments charni\u00e8res. Tout commence pendant la tourn\u00e9e The Virgin Tour. Leonard y officie comme directeur musical, et une alchimie artistique s\u2019installe rapidement entre les deux. \u00c0 la fin de la tourn\u00e9e, Madonna ne perd pas de temps : elle lui propose de collaborer. Leur v\u00e9ritable d\u00e9clic cr\u00e9atif se produit lors d\u2019un moment presque banal \u2014 un barbecue chez Leonard. C\u2019est l\u00e0 qu\u2019il lui fait d\u00e9couvrir une d\u00e9mo encore brute, Love Makes the World Go Round. R\u00e9sultat ? Madonna la reprend sur sc\u00e8ne quelques semaines plus tard, lors du mythique Live Aid \u00e0 Philadelphie, le 13 juillet 1985. Un avant-go\u00fbt de leur complicit\u00e9 musicale \u00e0 venir. Mais leur collaboration prend une dimension encore plus marquante avec Live to Tell. \u00c0 l\u2019origine, Leonard imagine ce titre comme une simple pi\u00e8ce instrumentale destin\u00e9e \u00e0 la bande originale du film Fire with Fire. Refus\u00e9e par le studio Paramount Pictures, la chanson aurait pu tomber dans l\u2019oubli\u2026 sauf que Leonard demande \u00e0 Madonna d\u2019y poser des mots. Elle accepte \u2014 et transforme compl\u00e8tement le morceau. Mieux encore : elle d\u00e9cide de l\u2019int\u00e9grer \u00e0 la bande sonore de At Close Range, un film mettant en vedette Sean Penn. Le r\u00e9sultat ? Une ballade poignante qui marque un tournant majeur dans sa carri\u00e8re. Au printemps 1986, les choses s\u2019acc\u00e9l\u00e8rent. Le 5 avril, Billboard annonce que le prochain album de Madonna portera le nom de Live to Tell. Mais un mois plus tard, changement de cap : le projet est finalement baptis\u00e9 True Blue, en r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 une expression ch\u00e8re \u00e0 Sean Penn. Ce nouvel opus, Madonna le revendique comme son \u0153uvre \u00ab la plus personnelle \u00bb \u00e0 ce jour. Son ambition ? Aller au-del\u00e0 de la pop l\u00e9g\u00e8re et toucher un public plus large, plus mature. Forte du succ\u00e8s et de la profondeur de Live to Tell, elle choisit naturellement de poursuivre l\u2019aventure avec Patrick Leonard. Mais elle ne s\u2019arr\u00eate pas l\u00e0 : elle fait aussi appel \u00e0 Stephen Bray, son ancien compagnon et collaborateur de son album pr\u00e9c\u00e9dent, Like a Virgin. Avec lui, elle veut retrouver cette efficacit\u00e9 pop irr\u00e9sistible \u2014 des morceaux rythm\u00e9s, calibr\u00e9s pour les palmar\u00e8s, mais toujours port\u00e9s par une identit\u00e9 forte. C\u2019est cette combinaison \u2014 l\u2019\u00e9motion sophistiqu\u00e9e de Leonard et le sens du hit de Bray \u2014 qui va donner naissance \u00e0 un album aussi intime qu\u2019universel. True Blue, c\u2019est Madonna qui prend le contr\u00f4le de sa narration, qui affine son son\u2026 et qui prouve, une fois de plus, qu\u2019elle a toujours une longueur d\u2019avance. S\u2019il y a un album qui"}